École de Naturopathie Holistique par correspondance et présentiel

Enregistré sous le numéro Direccte 93830579286 à la Préfecture de Toulon.

Par Anne-Laure Vaineau

Cela touche de plus en plus de mères, submergées par une fatigue à la fois physique et psychique dont elles ne parviennent pas à se remettre. Parce qu’elles cherchent sans relâche à tout bien faire, à tout contrôler, à être ces mères idéales qu’elles fantasment. Et y épuisent toutes leurs forces. Maryse Vaillant, psychologue, analyse les causes de ce phénomène. Et les moyens de le prévenir.

Tristesse, fatigue, anxiété, irritabilité… Et puis, un jour, des mots violents qu’on n’aurait jamais pensé dire à son enfant. Une gifle ou une fessée qui partent sans qu’on ait pu les retenir. Ce genre de passage à vide, nombreuses sont les mères à l’avoir vécu. Mais lorsque celui-ci dure, lorsqu’aucune issue ne semble se profiler, le petit surmenage se transforme alors en véritable burn-out. Ni baby-blues, ni dépression du post-partum, cet épuisement-là peut survenir n’importe quand. Dès la naissance, ou bien plus tard. Parfois dès le premier enfant, ou bien au bout du troisième. Mais surtout, il est tabou. Comment avouer qu’on puisse avoir souhaité, même un quart de seconde, jeter son enfant par la fenêtre ? Pensé faire ses bagages pour s’enfuir le plus loin possible ? Pourtant, accepter de pouvoir craquer, et de ne pas être la mère parfaite de nos fantasmes, est le seul moyen de surmonter cette crise que toute femme peut traverser un jour.

La maternité idéalisée

Maîtrise du désir d’enfant, accouchement sans douleur, accomplissement personnel… Le message véhiculé par la société actuelle est sans appel : la maternité, c’est le bonheur. « Aujourd’hui, souligne Maryse Vaillant, psychologue, la working girl n’est plus le modèle ambiant. Les espérances féminines au niveau de l’emploi reculent (les femmes n’ont toujours ni les responsabilités, ni les salaires des hommes), et c’est pourquoi l’idée que la maternité est le seul domaine dans lequel les femmes peuvent s’accomplir pleinement, sans la moindre qualification, est revenue. » Avec un enjeu fort : celui de la perfection, puisque la nécessité de réussir s’est replacée de la sphère professionnelle à la sphère familiale. Ainsi, poussées par la société, et par des normes personnelles d’une grande exigence, les femmes s’épuisent à vouloir être des mères parfaites.

Persuadées que l’arrivée d’un enfant dans leur vie va venir combler leurs désirs de bonheur et de réussite, nombreuses sont celles qui se jettent tête baissée dans l’aventure, sans savoir ce qui les attend vraiment. D’autant, selon Maryse Vaillant, que nous serions moins bien préparées à devenir mères que nous l’étions hier. « La génération féministe, dont je fais partie, explique la psychologue, a rompu la transmission de la maternité. Autrefois, les mères disaient à leurs filles : tu enfanteras dans la douleur, tu seras soumise à un mari, pour le coït, comme pour les finances, tu n’auras pas la liberté de choisir etc. Aujourd’hui, ce qui était hier une malédiction est devenu une bénédiction, et surtout, un choix : on fait un bébé quand nous le voulons, avec qui nous le voulons. Sauf qu’en route, nous avons oublié de dire aux femmes qu’être mère, c’était tout de même difficile. »

Les moyens naturopathiques d’éviter le burn out maternel d’après Maria-Luisa Weecksteen naturopathe :

Les fleurs de Bach avec Cherry plum pour la perte de contrôle.

Elm pour le sentiment d’être débordée.

Olive pour l’épuisement.

Rescue pour le stress.

Et d’autres qui peuvent intervenir suivant la personne.

Magnésium marin + vitamine C

Massage pour se faire dorloter et d’autres techniques comme la gemmothérapie avec le Cassis et le Séquoia, l’Echinacée pour soutenir le système immunitaire, l’Epinette noire en huile essentielle pour l’énergie…